Nombre d'anciens salariés locaux estiment que l'arrivée de Lafarge a beaucoup apporté économiquement à la région et à ses habitants, jusqu'en 2012. «Lafarge se fichait de notre sécurité et n'avait prévu aucun plan d'évacuation. Mais, même dans ce cas, pourquoi se serait-il risqué à venir dans ce quartier d'Alep tenu par le régime? Parce que c'était imposé par Lafarge, réplique son ancien coéquipier Jarir Yahyaalmullaali. «Nous avions dit à Lafarge que ça pouvait être dangereux d'aller à Alep, mais la compagnie a refusé de verser les salaires à l'usine.
Source: Tribune de Genève March 21, 2018 11:15 UTC