Sur le papier, la SNCF n’a plus de monopole sur les lignes non subventionnées, telles les lignes à grande vitesse, depuis ce dimanche 13 décembre. Mais alors que la date historique est arrivée, force est de constater qu’il n’y aura encore que des TGV de la SNCF pour sillonner le pays à 300 km/h. »En outre, selon cet analyste, le marché de la grande vitesse n’est plus si flamboyant qu’autrefois. Venir concurrencer le marché alors que toute la gamme des prix est couverte est encore plus hasardeux. « L’une des clés de la rentabilité des trains à grande vitesse réside dans les voyages d’affaires, explique Arnaud Aymé.
Source: La Croix December 13, 2020 06:43 UTC