Selon l'enquête, on compte un suicide d'agriculteur presque tous les deux jours, surtout des hommes de 45 à 54 ans. Selon lui, la surreprésentation des agriculteurs dans les taux de suicides est un phénomène «stable», qui dure «depuis au moins quarante ans». Un «tabou» dans les villages et les organismes agricoles, dénonce Fabienne Biscart, éleveuse dans la Haute-Loire. La prévention est un sujet d'autant plus crucial que le nombre de suicides est «certainement sous-évalué», admet Véronique Maeght-Lenormand, de la MSA. «Il fallait faire quelque chose pour alerter sur ce tabou» a-t-il dit à l'AFP au téléphone dimanche soir.
Source: Tribune de Genève October 15, 2018 07:41 UTC