«Ségréger», le mot est à la mode dans la majorité depuis que la facture de la taxe à 3 % sur les dividendes est connue. Dans le premier cas, la France dépasserait les 3 % de déficit (contre 2,9 % visés) et ne sortirait donc pas de la procédure européenne pour déficit excessif. Un pari jouable à condition que la croissance économique actuelle se maintienne. Nos partenaires européens risquent de rechigner à accorder deux fois de suite une faveur à la France. Reste une dernière option: sécuriser la sortie de la procédure de déficit excessif en créant une surtaxe temporaire sur les grandes entreprises, par exemple en relevant l'impôt sur les sociétés.
Source: Le Figaro October 13, 2017 18:07 UTC