LA CHRONIQUE D'ARMELLE HÉLIOT- De nouveaux spectacles sont créés dans les salles privées parisiennes, depuis la fin du mois d'août, tandis que les institutions subventionnées reprennent des succès d'Avignon ou proposent de nouvelles affiches. On se limiterait à une liste restreinte, stricte, fermée. On ne citerait que quelques maîtres, et le premier d'entre eux, le Polonais Krystian Lupa, présent au Festival d'automne avec trois spectacles remarquables, Des arbres à abattre, Place des héros, Déjeuner chez Wittgenstein. Trois pièces de l'écrivain qui le passionne depuis toujours et à qui il se consacre avec une ténacité émerveillée, l'Autrichien Thomas Bernhard. Trois productions que l'on ne se lassera jamais de redécouvrir, comme autrefois on retournait voir Les Noces de Figaro ouArlequin serviteur de deux maîtrespar Giorgio Strehler.
Source: Le Figaro September 01, 2016 14:26 UTC