Notre métier de documentariste, plus encore ici, est d’aider à dépasser les a priori. A. T. : Lourdes, c’est trois millions de pèlerins. Il s’ouvre par un choc, la vision des malades – qui sont parfois très malades, très handicapés, très abîmés par la vie – et puis on entre dans les hospitalités, on voit le rapport bénévoles/malades. Filmer à Lourdes, c’est un énorme travail de concentration…A. T. (l’interrompant) :… qui ne laisse pas de place à la manifestation de l’émotion, sinon le tournage s’arrêterait tous les quarts d’heure. Lourdes, c’est vraiment l’humanité entière.
Source: La Croix May 08, 2019 04:18 UTC