Nous voulons une croissance que nous appelons « sustainable » pour reprendre un terme anglais, c'est-à-dire rentable et qui tienne dans le temps. Aujourd'hui on est dans le chapitre d'après, celui de la scale-up qui doit se réinventer pour durer. Il faut avoir une masse critique très forte pour y être rentable à terme. Quand on y est entré après tant de trimestres consécutifs de croissance forte, on était considéré comme un produit rare donc notre valorisation était gonflée dans une pure logique d'offre et de demande. Aujourd'hui, mon cofondateur et moi détenons 40% de la société, Carrefour en a 20%, et le reste est composé de flottant très fragmenté.
Source: Les Echos February 07, 2020 05:12 UTC