Pour le président de Médecins sans frontières Suisse, Thomas Nierle, c’est à l’esprit français qu’il doit son engagement politique dans l’action humanitaire. Genève (Suisse)De notre envoyé spécialC’est à Lhassa, au Tibet, en 1997, que Thomas Nierle a fait la connaissance des « French doctors ». Nous voulions le laisser à la fin de l’expédition pour que cela soit utile à la population locale, explique Thomas Nierle. Thomas Nierle cite, comme référence, le philosophe français Michel Foucault, pour qui « le premier rôle du médecin est politique ». Cette tendance à l’intellectualisation, riche dans le débat politique, empêche souvent de passer à l’acte.
Source: La Croix May 19, 2017 05:15 UTC