La formule allait bien à Tomi Ungerer, silhouette longiligne appuyée sur une canne, visage souriant surmonté de cheveux blancs, derrière lesquels se devinait encore l’enfant malicieux et provocateur. Dessin pour Les Trois Brigands Tomi Ungerer de 1961. Tomi Ungerer, brigand-philosopheDes histoires effrayantes et tendresC’est pour ses albums jeunesse que le plus grand nombre le connaît. Dessin pour Jean de la Lune de Tomi Ungerer, de 1966. Ouverture du musée Tomi Ungerer – Centre international de l’Illustration, à Strasbourg.
Source: La Croix February 10, 2019 16:52 UTC