Sacré face au grand Toulon champion d'Europe en 2013, finaliste un an plus tard face au même RCT, le CO sait mieux que n'importe qui que le classement, le budget et les grands noms ne font pas tout sur ces matches couperet. On veut que l'entraînement soit beaucoup plus dur que le match, sans les contacts évidemment", explique-il. Résultat, un collectif épargné par les blessures et qui parvient à conserver sa fraîcheur pour renverser les montagnes. Le CO n'était pas parti pour, à l'entame de la dernière ligne droite pour la qualification: trois défaites en quatre matches, en mars, l'avaient éjecté du bon wagon (8e). Le barrage gagné à Toulouse fut un autre déclic pour le gourou castrais, qui avait échoué à ce stade lors de ses deux premières saisons à ce poste.
Source: La Croix June 03, 2018 13:41 UTC