Mais si le ministre du Tourisme René Trabelsi s'en félicite, cet ancien voyagiste de confession juive a désormais dans son viseur le "terrorisme environnemental". Après les années de grande morosité, liées notamment à une vague d'attaques jihadistes, le ciel tunisien apparaît de nouveau bleu azur. La clientèle européenne, qui constituait alors la moitié des touristes, en représente désormais moins d'un tiers --au profit d'une clientèle régionale essentiellement. Mais le ministre appelle désormais ses concitoyens à se mobiliser contre ce qu'il qualifie de "terrorisme environnemental", en commençant par les dépôts anarchiques d'ordures. "On a aussi un problème de culture", avance M. Trabelsi: "si chacun balayait devant sa porte, ça serait déjà énorme".
Source: La Croix May 09, 2019 10:30 UTC