C'était avant l'éviction, fin 2016, du duo d'entraîneurs Gonzalez-Laurent par la manageuse Annick Hayraud, suite à l'élection de Bernard Laporte à la présidence de la Fédération. On pouvait craindre que ce changement affecte le parcours des Bleues à la Coupe du monde, en août 2017. Pour la capitaine Gaëlle Mignot, c'était le troisième échec à ce stade, en autant de tentatives. Si les Anglaises sont, selon elle, "plus gaillardes", les Françaises ont "vraiment des arguments pour les contrer". Il suffira ensuite d'assurer la victoire au pays de Galles, balayé par l'Angleterre (52-0) et l'Irlande (35-12), pour démarrer parfaitement ce nouveau cycle.
Source: La Croix March 10, 2018 12:00 UTC