Les violences après l’annonce de sa victoire à la présidentielle ont fait plus de 15 morts. Le Kenya a basculé dans la violence après l'annonce, vendredi, de la réélection du président sortant, Uhuru Kenyatta, avec 54 % des voix. D'ici là, il les a appelés à ne pas aller travailler. Il est vrai que le responsable informatique de la commission électorale a été assassiné il y a dix jours. Sauf que le peuple ne semble pas prêt à descendre dans la rue, les troubles du week-end étant restés très localisés dans des bidonvilles de Nairobi et le fief d'Odinga, à Kisumu.
Source: Les Echos August 13, 2017 16:41 UTC