Les interprètes afghans, un scandale françaisLa famille Mohib a atterri le samedi 14 mars à Paris, deux jours avant l’annonce de confinement général et de fermeture des frontières européennes. Un périple exténuant de 4 h 30, à pas lents, en poussant des bagages aux poignets cassés, deux enfants en bas âge dans les bras. Said Abas Mohib se savait en sursis du fait de son action dans les rangs de l’armée française. Le confinement en famille d’accueilEn France, l’interprète et sa famille sont hébergés par un couple de retraités dans une vaste maison familiale. Said Abas Mohib veut profiter de son temps de confinement pour réfléchir où il pourra refaire sa vie et trouver un travail d’interprète.
Source: La Croix March 23, 2020 04:52 UTC