La transaction intervient en 2010, deux semaines avant sa nomination comme juge à la Cour supérieure du Québec. Il conteste les faitsMenacé de destitution, le juge conteste les faits, affirme que le bout de papier ne contenait pas de drogue. «Il n'y a aucune conclusion qu'il s'agissait d'une transaction illégale», assure son avocat Gérard Tremblay, cité par la chaîne. Après avoir dans un premier temps exonéré le magistrat, le Conseil canadien de la magistrature recommande finalement la révocation du juge en 2018. «L'intégrité du juge a été fatalement comprise» et «la confiance du public envers la magistrature a été ébranlée», note le conseil, cité par Radio-Canada.
Source: Tribune de Genève December 12, 2019 19:18 UTC