Si vous habitez en région parisienne ou avez l’occasion d’y passer d’ici au 22 février, rendez-vous au Musée d’art et d’histoire Paul-Éluard de la ville de Saint-Denis. Parmi les salles, une est consacrée aux modèles réduits que fabriquaient les religieuses de leur cellule. D’après ce qu’en expliquent les cartels, cette pratique était assez répandue entre le XVIIIe siècle et les années 1960. Envoyés notamment à leur famille, ces petits dioramas permettaient, notamment, aux parentèles des religieuses cloîtrées de se faire une idée du quotidien de leur proche. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix February 06, 2026 16:14 UTC