Les pouvoirs publics ont anticipé des violences de militants de l'ultra-gauche en cas d'élection de Marine Le Pen à l'Elysée, selon L'Obs. Le premier ministre Bernard Cazeneuve serait resté en poste pour gérer la crise, ce que son entourage dément. Un scénario non écrit pour «préserver la paix civile» après l'élection Marine Le Pen. Une pratique contraire à la tradition républicaine, mais conforme à la constitution, qui n'y oblige pas. «Cela aurait été une première, ajoute le vice-président du FN, et aurait évidemment posé un problème majeur pour Marine Le Pen en position de chef des Armées.
Source: Le Figaro May 19, 2017 05:44 UTC