Une vaste étude menée par l’Université de Lausanne en collaboration avec un grand assureur, le Groupe Mutuel, révèle l’ampleur du phénomène. À titre de comparaison, un sondage interne du Groupe Mutuel révèle que 5% des 25-30 ans prennent de tels traitements ou d’autres sédatifs hypnotiques. Chez les retraités, les femmes sont davantage concernées (25,1% ont consommé des benzodiazépines contre 14,6% chez les hommes). Les dépenses de santé sont en outre 70% plus élevées dans le groupe de consommateurs (15'573 contre 9111 francs). Cette conclusion explique-t-elle l’intérêt du Groupe Mutuel à participer?
Source: Tribune de Genève January 11, 2020 21:32 UTC