«Il y a plus de particules de plastique flottant à la surface des océans que d’étoiles dans la galaxie»: c’est ce qu’expliquent les responsables du projet Autonomous River Cleanup (ARC) de l’Ecole polytechnique fédérale (EPF) de Zurich, qui combine plusieurs technologies pour prélever le plastique des rivières. Démonstration dans la Limmat, au cœur de Zurich. Un nom bien trouvé: la barrière flottante (visant à stopper d’éventuelles pollutions d’hydrocarbures et prêtée
Source: Le Courrier July 04, 2021 21:22 UTC