À la suite des révélations de Mediapart concernant une affaire de harcèlement et d'agressions sexuelles présumées au sein de la Fédération française (FFF), qui a abouti pour l'instant à une demande de conciliation devant le tribunal des Prud'hommes de Paris, selon nos informations, l'avocate de la plaignante conteste fermement les explications fournies par l'instance nationale. « Si effectivement il n'y a rien dans cette enquête, pourquoi ne pas nous l'envoyer ? C'est bien que ce n'est pas si simple que ça », estime Maître Agnès Lowenstein, qui défend une ancienne stagiaire à la FFF, embauchée en CDD jusqu'en novembre, puis « évincée » de son poste alors qu'« il était prévu qu'elle ait un CDI », selon son avocate. Dans ce dossier, « la FFF a estimé que les faits de harcèlement sexuel ou d'agression sexuelle n'étaient pas caractérisés », indique son avocat, Maître Florent Dousset, même s'il reconnaît que l'intéressé a « pu tenir des propos inadaptés dans sa communication avec les salariés, conduisant la Fédération à le rappeler fermement à l'ordre ». Après la plainte d'une ex-salariée pour harcèlement sexuel et tentative d'agression sexuelle contre un directeur de la Fédération française de football, @FFF est mise en cause par l'Inspection du travail: elle n'aurait pas protégé la jeune femme.https://t.co/CV8k0M1Iwc — Lénaïg Bredoux (@LenaBred) 15 janvier 2019
Source: L'Equipe January 17, 2019 19:30 UTC