Le tribunal a estimé que Gleeden ne se livrait pas à un commerce «illicite» en faisant la promotion de l'infidélité, dans la mesure où l'obligation de fidélité n'était pas absolue. Par la promotion de l'infidélité, Gleeden viole-t-il la loi? Une association catholique qui assignait le site de «rencontres extra-conjugales» sur ce motif a été débouté jeudi par le tribunal de grande instance de Paris. La cour a estimé que la Confédération nationale des associations familiales catholiques n'avait pas qualité à agir. L'association estimait notamment que Gleeden concluait des contrats avec ses clients en violation de l'article 212 du Code civil.
Source: Le Figaro February 09, 2017 21:42 UTC