Les termes « gros con », « crétin » ou « saloperie de gamin » peuvent-ils figurer dans le fichier d’une entreprise de soutien scolaire ? À l’origine de cette décision, un contrôle effectué en novembre 2009 dans les locaux de la branche aixoise d’AIS. Contrevenant à la loi informatique et libertés, les fichiers contiennent aussi des informations personnelles sans le moindre lien avec l’objet de l’entreprise. Le tout sans jamais définir la durée limite de détention des données, qui pour les plus anciennes, sont conservées depuis juillet 2004. L’affaire pourrait ternir l’image de cette entreprise florissante qui se vante de dispenser tous les ans 3 millions d’heures de cours à plus de 100 000 élèves.
Source: L'Humanite January 04, 2026 08:19 UTC