Sans attendre la messe de Toussaint qui devait marquer dimanche 1er novembre la réouverture de l’église où trois personnes ont été mortellement attaquées jeudi 29 octobre, Chantal prie pour eux. « Je vis cette Toussaint avec chagrin et peine, confie cette Niçoise de 61 ans. « Après les événements que nous avons vécus, c’est important d’être réunis, il faut qu’on soit nombreux et c’est une fête importante pour nous », explique Joëlle Mouliérac, venue spécialement d’un autre quartier. Elle connaissait le sacristain assassiné et a tenu à venir à l’église du Vœu pour cette messe de Toussaint. Accompagnées de leur mari, Isabelle et Fernanda ont demandé une messe pour leur mère en ce jour de Toussaint.
Source: La Croix November 01, 2020 17:26 UTC