La Foi qui restede Jean-Claude Guillebaud,L’Iconoclaste, 242 p, 15 €Ouvrir un livre de Jean-Claude Guillebaud, c’est retrouver un ami, reprendre la conversation là où on l’avait laissée. Et celles exprimées dans La Foi qui reste sont nombreuses. »Le déplacement, donc et non l’immobilisme : « Une foi sûre d’elle-même, purifiée, comme on dit, ne se cache ni ne s’étale, elle n’a pas peur », ajoute l’essayiste. Savoir faire place à la proposition et à l’exemplarité. Car la foi est toujours cheminement, mouvement, puisque, comme le chuchote le grand Maurice Bellet, « ce qui reste, c’est ce qui vient ».
Source: La Croix September 13, 2017 17:42 UTC