Vous tombez ainsi sur des quidams oubliés ou d’autres qui ont laissé une trace dans la mémoire française. Qui après tout, se risquerait à éditer, et simplement à lire, les milliers de pages de ces écrits ? Il détesta les deux Napoléon car il faisait passer l’amour de la liberté et la haine du despotisme avant toute autre considération. Les récits de Rémusat sont précis, nuancés et font alterner les observations extérieures et le ressenti personnel que suscitaient en lui les événements. La méthode de Jean Lebrun consiste, comme à la radio, à faire suivre les témoignages de Rémusat de leçons d’histoire opportunes aux yeux du lecteur de notre siècle.
Source: La Croix February 09, 2017 05:48 UTC