Trois essais cliniques de vaccins devaient, sous réserve des autorisations réglementaires, débuter à la mi-décembre, en France, sous l’égide de l’Inserm. Dans la lignée du code de Nuremberg de 1948, tout test clinique sur un humain doit faire l’objet d’un consentement écrit. Avant de signer, les volontaires sont informés de l’objectif des essais, de leurs méthodologies, des contraintes, des bénéfices attendus mais aussi des risques potentiels. Et « les volontaires sont suivis pendant et après les essais cliniques ». « L’information transmise aux volontaires, sa clarté, sa transparence, en vue du consentement, est notamment passée au crible », signale Jean-Daniel Lelièvre.
Source: La Croix December 14, 2020 15:11 UTC