Après des jours et des nuits de lutte, le massif des Maures ne brûle plus depuis le lundi 23 août. Et des dizaines d’années, au moins une trentaine, avant de voir la forêt brûlée renaître. Une des premières missions des forestiers sera justement d’expertiser les dégâts après ce sinistre, le plus important de l’année en France. « Cela coûte extrêmement cher et ce n’est pas plus efficace que de laisser faire la nature », rappelle Jean-Luc Dupuy. »Les pins des Maures pourront ressurgir de leur propre régénération, grâce aux stocks de graines répandues sur le sol après l’incendie.
Source: La Croix August 24, 2021 15:00 UTC