Parmi eux se trouve notamment Julio Borges, président du Parlement, la seule institution contrôlée par l'opposition. Le président Maduro a lui appelé la MUD à "respecter la parole donnée à la communauté internationale d'avancer dans la recherche de solutions pacifiques". Mardi, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a apporté son "soutien total" à cette tentative de dialogue et appelé les deux camps à "profiter de cette opportunité". L'ex-candidat à la présidentielle Henrique Capriles, figure majeure de l'opposition, a d'ailleurs fixé, mardi soir, comme condition à la reprise des discussions la présence à la fois du Vatican et de l'ONU. Cette nouvelle tentative a été saluée par les gouvernements français et espagnol, très critiques envers M. Maduro.
Source: La Croix September 13, 2017 19:52 UTC