Une façon pour le Tour de Suisse de s’ancrer de ce côté-ci de la Sarine. «Après le Tour de Romandie, nous voyons dans le Tour de Suisse un potentiel supplémentaire et une pénétration des marchés internationaux que nous souhaitons aborder.»Sur la lancée, Sergei Aschwanden se projette «à l’étage supérieur», selon sa propre expression. «Pourquoi ne pas imaginer quelque chose en lien avec le Tour de France ou le Giro?» Musique d’avenir. «Nous essayons également de faire concilier arrivée et départ comme l’an passé au Tour de Suisse (Villars et Bex). Pour lui, il s’agit d’un inédit depuis qu’il dirige le Tour de Romandie (2007).»L’ancien judoka avoue n’avoir pas d’accointances particulières avec le cyclisme.
Source: Tribune de Genève April 18, 2018 18:00 UTC