Cela nous obligera à nous parler, à construire des contrats de gouvernement, à chercher des majorités larges et à nous respecter les uns les autres. Mais ce qui m’en pose, c’est que les hommes politiques et les commentateurs sont dans l’assignation identitaire, ethnique ou religieuse. La France ne peut pas se permettre de placer le débat identitaire au cœur de ses préoccupations. V. P. : Je suis le premier à avoir inscrit la coéducation dans la loi française, c’est-à-dire la reconnaissance des parents. Et cela suppose de l’arracher, non pas à sa famille, mais à des déterminismes familiaux.
Source: La Croix January 18, 2017 16:54 UTC