« C'est un objectif ambitieux », a admis Xavier Huillard, mais « les technologies existantes permettent déjà une réduction de 30 % ». Reste à concilier cet objectif et la priorité stratégique de Vinci de se développer dans les concessions, en particulier aéroportuaires. « Nous proposerons désormais systématiquement au régulateur de faire varier la redevance par un malus pour les avions les plus polluants et un bonus pour les plus performants environnementalement, détaille Nicolas Notebaert. Rien n'empêche que demain, la modulation porte non plus sur le bruit mais sur les émissions carbone. Il faut sortir des carcans normatifs établis depuis trente ans, sachant que le béton ultra-bas carbone a des émissions réduites de 64 %.
Source: Les Echos January 15, 2020 17:37 UTC