Le référendum et les législatives qui se sont tenus ce dimanche 22 mars en Guinée ont été marqués par des scènes de violence dans tout le pays. Mais aussi à Mamou (centre), à Boké (ouest), à N’Zérékoré (sud-est), à Kobéla (sud), à Dinguiraye (nord-est) et Konah (nord-est). Violences en Guinée, l’alerte d’Amnesty internationalCes actes de violence ne sont pas une surprise. Un double scrutin reporté à la dernière minute, déjà, le 1er mars, sous la pression de l’opposition et surtout, des critiques de la communauté internationale. Après la suspension du double scrutin du 1er mars, la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) avait mandaté trois experts pour auditer ce fichier.
Source: La Croix March 23, 2020 14:03 UTC