Pour le Kremlin, la guerre au Moyen-Orient est une aubaine. L’envolée du baril au-dessus des 100 dollars fait affluer les fonds dans le budget au moment où l’argent commençait à manquer pour financer la guerre en Ukraine. D’après un calcul de la banque russe Sinara, chaque dollar de hausse du baril de pétrole, c’est l’équivalent d’un milliard d’euros par an qui pourrait rentrer dans les caisses de la Russie. Avant la guerre, le pétrole russe se vendait aux environs de 40 dollars le baril. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix April 02, 2026 17:27 UTC