J’ignorais que dans notre beau canton nous avions découvert une méthode simple pour modifier le rapport à terme à l’alcool. En résumé, il suffirait d’une éducation au goût, le sentiment d’appartenance – à une entreprise brassicole? La méthode du dégoût pratiquée jusque dans les années 1960 a été abandonnée parce que inefficace. Aujourd’hui, on essaie le goût alors que la maxime des dépendants semble être «Qu’importe le vin pourvu qu’on ait l’ivresse». On y revient avec en plus la bénédiction de l’Université de Fribourg (peut-être parce que le projet est simple).
Source: La Liberte July 14, 2021 00:56 UTC