« Les problèmes entre la région du Kurdistan et le gouvernement fédéral à Bagdad doivent être réglés par le dialogue entre les deux parties », a plaidé RexTillerson. Massoud Barzani a répondu que « le peuple du Kurdistan attendait des garanties et des alternatives pour son avenir ». La région autonome du Kurdistan fait en effet toujours formellement partie de l’Irak. La région autonome est confrontée à un marasme économique lié notamment à la chute des prix du pétrole, sa principale ressource. Le référendum du 25 septembre ne sera pas contraignant mais il a été présenté comme déclenchant le processus d’indépendance.
Source: La Croix August 12, 2017 11:37 UTC