Lorsqu'au lendemain de la crise économique et financière de 2008, Eric Cordelle se retrouve au chômage il n'a qu'une ambition : se relancer « en fabriquant quelque que chose ». Est-ce parce qu'il a vécu dans un Japon qui a prouvé que les Ecossais et les Irlandais n'avaient pas le monopole du whisky ? Il y a donc un véritable marché et on peut produire toute l'année », explique Eric Cordelle qui, pour réussir son aventure entrepreneuriale, ne se précipite pas. D'abord celui d'être 100 % bio, ce qui reste encore très rare sur le marché du whisky, et ensuite de pratiquer une distillation à basse température. « On pourrait faire cinq à dix fois plus mais mieux vaut monter en puissance progressivement », estime Eric Cordelle.
Source: Les Echos December 12, 2020 13:01 UTC