2021 à 10:15 Mis à jour le 10 avr. 2021 à 10:24Le dilemme des marques d'habillement sur la question du Xinjiang prend une nouvelle tournure. Après la campagne de boycott lancée par les consommateurs chinois contre celles qui affichent leur soutien à la cause ouïghoure, un autre front s'ouvre du côté européen. Cette fois, plusieurs multinationales sont au contraire accusées de bénéficier des produits issus du travail forcé qu'imposerait le régime chinois aux membres de cette minorité musulmane - ce que nie catégoriquement Pékin. Elles se retrouvent accusées de « recel de crime de réduction en servitude aggravée, de crime de traite des êtres humains en bande organisée, de crime de génocide et de crime contre l'humanité ».
Source: Les Echos April 10, 2021 08:15 UTC