Jusqu’au XXe siècle, la liturgie des heures – ces prières quotidiennes, incluant les laudes, le matin, et les vêpres, le soir – était réservée aux moines, aux religieux et aux prêtres. Arnaud Join-Lambert, professeur franco-suisse à l’Université catholique de Louvain (Belgique), rappelle l’histoire du rite, sa structure et sa signification, dont les racines remontent au judaïsme. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 15, 2026 17:29 UTC