Chers abonnés,Avec le zèle des nouveaux convertis, l’Allemagne poursuit au côté de Paris la défense du plan de relance européen de 750 milliards d’euros, composé de 500 milliards de subventions non remboursables et de 250 milliards de prêts. Historiquement opposée à toute mutualisation de la dette européenne, Angela Merkel, qui vient de prendre la présidence tournante de l’Union européenne, a fait volte-face. Si l’opposition des «frugaux» est surmontée (ce qui n'est pas gagné) lors du prochain sommet européen des 17 et 18 juillet, l'émission de ce grand emprunt européen représenterait un véritable bond dans l’intégration européenne. Reste aussi à convaincre les principaux bénéficiaires du plan, les pays du sud. Des craintes infondées
Source: Le Figaro July 11, 2020 15:05 UTC