Chez Cyril Kaiser, la marionnette n’est jamais décorative – n’en déplaise à l’orfèvre Christophe Kiss, son complice. Plus qu’un artifice, plus même qu’un acteur, le pantin participe en plein à la lecture de l’œuvre adaptée. Les plus imposantes incarnent les personnages irréductibles, comme la pulpeuse Béline qui se languit d’hériter d’un époux mal portant. Chez les plus petites, le rôle assumé de poupées n’est pas à exclure – voire de Playmobil façon XVIIe. «Le Malade imaginaire», théâtre Le Crève-Cœur, jusqu’au 20 oct., 022 786 86 00, www.lecrevecoeur.ch
Source: Tribune de Genève September 30, 2019 07:18 UTC