Dès 4 heures du matin, un ballet de camions approvisionne en légumes et autres denrées le marché Castor, l’un des deux plus grands de Dakar, la capitale sénégalaise. Nourrir l’Afrique au temps du coronavirus, les chaînons manquantsPrivilégier la production locale est bien plus avantageux financièrement pour les commerçants. « On peut faire 2 000 FCFA (3 €) de bénéfices, alors qu’avec l’import, une fois les taxes payées, on gagne à peine 500 FCFA (0,76 centime) », poursuit Ousmane. Un marché saturéLa crise sanitaire a également mis en relief un autre problème majeur : la saturation du marché. Grâce aux taxes journalières collectées - qui devraient rapporter cette année environ 153 000 € - la mairie, qui gère les lieux, a lancé un grand chantier pour moderniser le marché Castor.
Source: La Croix July 05, 2020 08:53 UTC