Une dizaine de masques chirurgicaux, quelques gants, et une bouteille de gel hydroalcoolique. À Kiev en 2020, la moitié de la ville porte un masque alors qu’ils sont presque impossibles à trouver en pharmacie ». Les ventes en ligne de masques artisanaux ont aussi explosé, même si ces derniers sont presque toujours affublés de la mention « masque non médical » afin de s’éviter les foudres des autorités. Des petites affaires qui ne se passent pas seulement sur Internet : un morceau de papier accroché à la va-vite sur un mur du centre promet trois masques « lavables » pour 50 hryvnias, un peu plus de 1,50 €. Si le port du masque s’est tant généralisé malgré les difficultés d’approvisionnement, c’est que les mesures de quarantaine l’ont rendu presque obligatoire pour se déplacer à l’extérieur.
Source: La Croix April 04, 2020 05:26 UTC