Ce système est donc générateur de guerres comme nous avons pu le voir dans l’histoire d’après 1971. Dans un tel contexte, si nous reprenons l’exemple de BNP-Paribas de 2014, une pareille pénalité ne pourrait plus se produire. Nous sommes donc plus ou moins condamnés, si nous ne réagissons pas, à une dérive dictatoriale comme cela n’a jamais été le cas dans l’histoire de nos contrées. Nous épargnons les détails mathématiques, mais cela n’a pas été facile à concevoir, même si, in fine, cela a été possible. Mais rien de fondamentalement nouveau n’a été amené, à part créer des convoitises chez les personnes à la recherche d’argent facile.
Source: Les Echos February 26, 2024 12:49 UTC