L’événement était venu troubler la campagne qui oppose Christian Estrosi à son ancien collaborateur parlementaire et actuel patron de l’UDR, parti allié au Rassemblement national, Éric Ciotti. Deux personnes restent en garde à vue, dont un proche de Christian Estrosi, selon Le Parisien. Car l’enquête semble désormais s’orienter vers une manipulation venant du camp Estrosi, sans que puisse être déterminé s’il était au courant. Selon Le Parisien, la collaboratrice en question aurait dit aux enquêteurs avoir recruté les deux Tunisiens qui prétendaient pouvoir améliorer l’image de Christian Estrosi sur les réseaux sociaux. Aucune charge n’est retenue contre elle, mais à trois reprises, les Tunisiens auraient été en présence du maire.
Source: L'Humanite March 12, 2026 16:15 UTC