Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, va donc effectuer un cinquième mandat. Après l'officialisation de sa candidature, dimanche soir, nul ne doute à Alger qu'il sera réélu le 18 avril prochain, avec sans doute un score équivalent aux 81 % obtenus en 2014. L'affaire est d'autant plus verrouillée qu'il a dans la foulée nommé un proche à la tête du Conseil Constitutionnel chargé d'éventuellement constater son empêchement. Abdelaziz Bouteflika est en effet très handicapé par son AVC de 2013. Bouteflika demeure la clé de voûte du régime, seul à même d'empêcher -par son autorité constitutionnelle- les clans de s'entre-dévorer.
Source: Les Echos February 11, 2019 11:48 UTC