C’est une petite phrase de Laurent Nuñez qui n’est pas passée inaperçue au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty. « Pour nous, elle est même déterminante », affirme Me Vincent Brengarth, un des avocats du militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, un des principaux accusés du procès. Dans une déposition écrite, lue à l’audience vendredi 20 février, le ministre de l’intérieur estime que le fait de désigner publiquement une personne comme ayant porté atteinte au prophète ou à l’islam, ne l’exposait « pas nécessairement à un danger grave pour sa sécurité ». Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 22, 2026 18:58 UTC