Au Pakistan, les conteurs d'histoires sombrent chaque jour un peu plus dans l'oubli, relayés aux oubliettes des réseaux sociaux. «Quand je mourrai, ces histoires mourront avec moi», soupire celui qui se voit comme «l'un des derniers conteurs d'histoires» de la région. Les conteurs d'histoires, très populaires aux Pakistan il y a encore un demi-siècle, se sont depuis lors progressivement tus. Un homme prépare le thé pour des clients dans le «Qissa khawani bazar» ou «marché des conteurs d'histoires» de Peshawar le 28 octobre 2020 / AFP«L'écrit n'était pas très populaire. Khwaja Safar Ali raconte ses souvenirs de jeunesse à l'AFP le 28 octobre 2020 à Peshawar / AFP«Maintenant, les diseurs d'histoires ont disparu.
Source: La Croix December 14, 2020 07:52 UTC