23 Boliviens auraient ainsi perdu la vie dans ces manifestations depuis fin octobre et le début de la crise qui secoue le pays. Des chiffres corroborés par le Défenseur du peuple (équivalent du Défenseur des droits en France) de Cochabamba, fief de l’ex-président Evo Morales, qui a démissionné le 10 novembre. Des affrontements opposent des partisans de l’ancien chef de l’État socialiste aux forces de l’ordre depuis que la sénatrice de droite Jeanine Añez a pris le pouvoir. Evo Morales a également critiqué ce décret sur Twitter, estimant qu’il donnait « carte blanche et impunité pour massacrer le peuple ». Dans un communiqué, elle a rappelé que 14 personnes au moins avaient été tuées depuis la fuite de l’ex-président Evo Morales au Mexique.
Source: La Croix November 17, 2019 11:03 UTC