En effet, le président américain, qui compte mettre l'Iran à genoux, compte sur l'Arabie saoudite pour ouvrir davantage les vannes, afin d'empêcher une flambée des cours. Or, rien n'est moins sûr, car le royaume wahhabite profite grandement d'un baril élevé. Si la Bourse ne sanctionne pas encore trop les chiffres attestant d'un ralentissement de la conjoncture, c'est parce que les politiques monétaires devraient rester ultra-accommodantes au moins jusqu'à la fin de cette année. L'indice parisien tient le cap des 5.600 points, non encore franchis en clôture cette semaine (5.601,38 le 18 avril), grâce à la qualité des publications des deux côtés de l'Atlantique. A Paris, le Cac 40 a mis fin mercredi à une série de huit hausses consécutives, mais il n'a subi aucune correction sérieuse.
Source: Les Echos April 26, 2019 17:15 UTC