La Première ministre britannique Theresa May, devant le Parlement, le 12 septembre 2018 à Londres / PRU/AFP/ArchivesA quelques mois de l'échéance du Brexit, la Première ministre britannique Theresa May a averti lundi que ce serait son plan ou rien, à l'adresse de son parti divisé et des milieux économiques inquiets des nouvelles prédictions du Fonds monétaire international. Avec ce plan dit "de Chequers", Mme May propose le maintien d'une relation commerciale étroite avec l'UE après le divorce, prévu le 29 mars, grâce à la mise en place d'une zone de libre-échange pour les biens industriels et les produits agricoles. "Je pense que nous aurons un bon accord" avec Bruxelles, a estimé Mme May dans un entretien avec la BBC qui sera diffusé en intégralité lundi soir. Pour faire avancer les discussions, Mme May a accepté en décembre l'introduction d'un "backstop" (ou "filet de sécurité) qui maintiendrait l'Irlande du Nord au sein de l'union douanière et du marché unique européens, faute d'autre solution. Le Parti travailliste, principal parti d'opposition britannique, a déjà averti qu'il voterait contre tout accord sur la base du plan proposé par Theresa May
Source: La Croix September 17, 2018 14:37 UTC